Comme avocat d’affaires spécialisé dans les conflits entre associés, je n’accepte plus de clients non suivis par un psy.
Les échecs que certains clients vivent ont tous la même cause : une non-maîtrise de leurs émotions.
Dès qu’ils reçoivent un message de leur associé, l’émotion les submerge. Ils paniquent. Au lieu de continuer le plan convenu, ils doutent et se mettent en danger sans s’en rendre compte.
Le seul moyen pour eux de réussir une séparation, c’est de « 𝘱𝘳𝘦𝘯𝘥𝘳𝘦 𝘶𝘯𝘦 𝘥𝘦́𝘤𝘪𝘴𝘪𝘰𝘯 𝘦𝘵 𝘥𝘦 𝘴’𝘺 𝘵𝘦𝘯𝘪𝘳 » quelle que soit l’attitude de l’autre.
Ça parait évident. Mais, en réalité, c’est un Everest à gravir.
Alors que faire concrètement pour les aider ?
Au fil des années, j’ai mis sur pied une méthode en 3 phases :
1) Le « 𝘊𝘢𝘥𝘳𝘦𝘶𝘳 » :
Je cadre les émotions du client en appuyant sur les blessures du passé. La transformation commence là où l’égo panique.
Exemple : je l’invite à voir avec son psy pourquoi il n’ose pas demander le grand livre comptable à la comptable alors qu’il est DG de la boite.
2) Le « 𝘊𝘦𝘯𝘵𝘳𝘪𝘧𝘶𝘨𝘦𝘶𝘳 » :
Le client traite mes questions chez son psy. Il nettoie en profondeur la cause du problème lié à son passé.
Le psy l’accompagne pour reconstruire son estime de lui. Ses peurs le traversent mais ne le guident plus.
Exemple : le DG comprend son syndrome de l’imposteur lié à une relation très autoritaire à son père au point qu’il bégaie en sa présence.
3) Le « 𝘗𝘦𝘳𝘤𝘰𝘭𝘢𝘵𝘦𝘶𝘳 » :
Une fois les émotions acceptées et nettoyées, je propose au client de prendre des décisions pour occuper sa juste place.
À ce moment, le client est ancré. Exemple : il n’a plus peur maintenant de demander tous les chiffres à la comptabilité vu qu’il a compris qu’il en avait le droit.
Une transition est faite de hauts et de bas. Le seul moyen de gagner, c’est d’accepter qu’on a quelque chose à réparer en soi pour se sentir mieux.
Les résultats pour celles et ceux qui y arrivent sont excellents.